Contenu

Berlin, 1933: la presse internationale face à Hitler

Résumé
S'appuyant sur une sélection de sources, l'auteur étudie le quotidien des quelque 200 journalistes occidentaux en poste à Berlin de 1933 à 1941. Il s'interroge en particulier sur leur aveuglement devant l'inhumanité et la folie de l'hitlérisme et se demande si, face aux catastrophes contemporaines, un tel manque de lucidité peut se reproduir

Pas disponible en CD.

Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 12h. 27min.
Édition: Paris, Seuil, 2018
Numéro du livre: 39233
ISBN: 9782021369267
CDU: 002

Documents similaires

Lu par : Manon
Durée : 34min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 34061
Résumé:L'auteur, atteint d'un cancer en phase terminale, livre dans cet ouvrage ses réflexions sur ce qu'il a vécu et son attitude face à la fin de vie. Devant la réaction des gens confrontés au décès d'un proche ou au présage de leur propre disparition, il partage son expérience et sa préparation. ©Electre 2017
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 4h. 21min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18848
Résumé:L'homme occidental passe plus de temps en voiture que dans le lit des dames. Fort de cette constatation et de cette expérience, j'ai décidé d'explorer la place qu'a prise l'automobile dans nos plaisirs, notre travail, nos glorioles, nos pulsions secrètes, nos rêves. Il m'est arrivé, jadis et naguère, d'analyser la présence des animaux familiers dans ma vie, c'était Lettre à mon chien, ou mes propres souvenirs et colères, dans Un petit bourgeois et Le Musée de l'homme. Ce livre-ci n'est pas de nature si différente, qui passe en revue, aussi gaiement que possible, les divers aspects d'un asservissement adorable. Asservissement ? Nul, ou presque, n'y échappe. Tout humain est, a été ou sera bagnolard. (Ne s'agit-il pas aussi d'une espèce (le bagne ?...) Je n'ai rien exclu des flâneries de ce livre. Ni les dream cars, ni la Deuche, ni les malotrus de la vitesse, ni les maniaques de la nénette, ni les drogues de l'accessoire. La boîte automatique, la fameuse manoeuvre pointe-talon (que je confesse n'avoir jamais comprise ni pratiquée...), la suspension molle, le citroënisme, la symbolique virile du levier de vitesse, le vroum-vroum et la conduite coulée, l'auto-strada et l'Autobhan, c'est tout l'univers fantasmatique de l'automobile qu'Autos Graphie évoque - sans oublier, ici et là, l'amour, l'âge et la mort, qu'on ne saurait éloigner longtemps d'un tel sujet, parût-il frivole. Peut-on se réclamer à la fois de Paul Morand et de Roland Barthes, de L'Homme pressé et des Mythologies ? Je le crois, et j'espère prouver ici que la pratique opiniâtre et voluptueuse de la conduite automobile peut tenir lieu de sensualité, de psychanalyse et de recherche du temps perdu.
Lu par : Michel Audierne
Durée : 6h. 3min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 35214
Résumé:A l'occasion du centième anniversaire du Canard enchaîné, son ancien rédacteur en chef lui rend hommage et témoigne des enquêtes réalisées par le journal, notamment l'affaire Kadhafi, celle des faux électeurs à Paris ou encore les interventions militaires menées par la France sans le contrôle des parlementaires. ©Electre 2017
Durée : 48min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 34433
Résumé:Anthologie de textes produits par des étudiants de la Faculté de lettres de Nantes en 1994.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 3h. 44min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 20938
Résumé:La langue française fourmille de références au monde animalier : facétieuses, ironiques, étonnantes, scientifiques, elles ne sont pas toujours employées à bon escient. Certes, il n'y a pas de quoi fouetter un chat, mais pour avoir un succès b?uf en société ou rire comme une baleine entre amis, ce joli petit recueil-loin d'être de la roupie de sansonnet-propose 300 expressions rares ou célèbres dont l'origine n'est pas forcément celle que l'on croit...
Lu par : Anne Ballandras
Durée : 2h. 54min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70291
Résumé:En 1972, un jeune éditeur de 28 ans prend contact avec un écrivain un peu oublié qui en a 63. L'un est un passionné, à la recherche d'incunables publiés sous pseudonyme, l'autre un sauvage qui, cependant, se pique au jeu, et voit renaître une part oubliée de son oeuvre. Au "Cher Monsieur" des premiers échanges succède vite un "Mon vieux Guérif" , qui devient une tradition. François Guérif sera l'éditeur de Malet, et leur amitié se poursuivra jusqu'à la mort de l'écrivain. Dans ses lettres, Léo Malet ressemble étrangement à son héros Nestor Burma : ironique, caractériel, tendre et filou, avec un goût prononcé pour l'érotisme. Quant aux savoureuses dédicaces-collages néo-surréalistes de Léo Malet à François Guérif, elles témoignent de la complicité qui unit les deux hommes. Accompagnant le témoignage de la vie quotidienne de l'écrivain Léo Malet, cette correspondance embrasse les thèmes de la création littéraire, du métier de l'édition et de la cinéphilie.
Durée : 9h. 47min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 32007
Résumé:Le présent recueil convoque une pensée élaborée sur la longue durée pour approfondir les grands thèmes qui n'ont cessé de nourrir son travail d'écrivain et d'accompagner son parcours philosophique : de la fragmentation sociale à l'oeuvre dans nos sociétés à la vulnérabilité de l'homme, en passant par la question - pour elle centrale - de la foi. S'élevant contre la tentation contemporaine de séculariser et de rationaliser le monde à outrance, ce livre d'intervention, qui interroge les choix politiques et économiques de notre temps et les limites de plus en plus patentes d'un capitalisme manipulateur, constitue un plaidoyer contre l'austérité sous toutes ses formes et défend la primauté de l'éthique pour accéder à des solutions authentiques allant de pair avec un nécessaire dépassement de soi. Marqué par une tension permanente entre les injonctions du collectif et l'aspiration humaine à la solitude (la poésie étant à considérer comme le plus bel usage que l'on puisse faire de cette dernière), cet ouvrage sans égal, d'une ironie parfois mordante, rend un hommage d'une rare profondeur tant au sens de la communauté qu'à la nécessité pour l'homme de ne pas se laisser réduire aux seules frontières de son espèce.
Lu par : Colette Damm
Durée : 3h. 50min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65795
Résumé:Dans l'imaginaire européen, quelques animaux jouent un rôle plus important que les autres et forment une sorte de « bestiaire central ». Le loup en fait partie et en est même une des vedettes. Il occupe déjà cette place dans les mythologies antiques, à l'exemple de la louve romaine, qui a nourri Romulus et Rémus, du loup Fenrir, destructeur du panthéon nordique, et des nombreuses histoires de dévorations, de métamorphoses et de loups-garous. Ces derniers sont encore bien présents au Moyen Âge, même si la crainte du loup est alors en recul. Les bestiaires dressent du fauve un portrait négatif et le Roman de Renart en fait une bête ridicule, bernée par les autres animaux et sans cesse poursuivie par les chasseurs et les paysans. La peur du loup revient à l'époque moderne. Les documents d'archives, les chroniques, le folklore en portent témoignage : désormais les loups ne s'attaquent plus seulement au bétail, ils dévorent les femmes et les enfants. L'étrange affaire de la Bête du Gévaudan (1765-1767) constitue le paroxysme de cette peur qui dans les campagnes ne disparaît que lentement. Au xxe siècle, la littérature, les dessins animés, les livres pour enfants finissent par transformer le grand méchant loup en un animal qui ne fait plus peur et devient même attachant. Seuls la toponymie, les proverbes et quelques légendes conservent le souvenir du fauve vorace et cruel, si longtemps redouté.
Lu par : Louis Martinet
Durée : 3h. 14min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 34543
Résumé:Le rappeur explique en quoi Albert Camus et ses textes ont fortement influencé sa vie et sa carrière. Il analyse des extraits de "L'envers et l'endroit" et des "Carnets" et propose un décryptage des paroles de ses chansons. Il retrace également son parcours personnel et professionnel
Durée : 2h. 23min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 73329
Résumé:Dans cet essai, Thoreau insiste sur la beauté de ce qu'il appelle les " petites choses ". Mais à ses yeux, tout est une " petite chose " et dont digne d'attention. Il y célèbre une fois de plus, dans une langue panthéiste et voluptueuse, la gloire de la nature, qui fait tourner le monde, selon lui. En s'arrêtant sur les myrtilles, simples baies sauvages, Thoreau se livre également, implicitement, à une charge contre le capitalisme américain, et engage déjà une réflexion pionnière sur l'exploitation de la terre par l'homme. Il propose un manifeste écologique heureux, accessible pour peu que nous consentions à la lenteur et à la simplicité.
Lu par : Manon
Durée : 1h. 21min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 28300
Résumé:Une réflexion sur les personnages de fiction, qui sont à la fois ce qu'ils étaient quand le lecteur les a découverts, et ce qu'ils sont devenus après plusieurs autres lectures, de la Belle au bois dormant à Quasimodo, en passant par le monstre de Frankenstein, Job, le Juif errant, Nemo ou le docteur Faust.
Durée : 13h. 48min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 35136
Résumé:La marquise du Deffand tient salon rue Saint-Dominique, où se pressent écrivains, mondains, aristocrates et philosophes. Tous partagent la drogue de la sociabilité et le goût idolâtre de la langue, passions si prenantes que, lorsque Mme du Deffand devient aveugle, à l'âge de cinquante-six ans, elle ne se sent pas détruite. Son grand oeuvre, ce sont ses lettres, qu'elle dicte désormais, véritables chefs-d'oeuvre aux amis. Quand l'aristocrate anglais Horace Walpole passe par Paris en 1765 et croise Mme du Deffand à la fin de l'été, il est lui aussi célèbre - écrivain dilettante, voyageur, excentrique, élégant. L'audace de la marquise étonne et séduit bientôt Walpole. Elle est plus vivante que jamais. Cette singularité le conduit à entamer une correspondance, en avril 1766, qui ne cessera qu'avec la mort de Marie du Deffand, en 1780. Plus que tout, la salonnière redoute l'ennui. Elle est toujours en quête de nouveau et, plus profondément, d'étrangeté. Chez Walpole, l'auteur du Château d'Otrante, prototype du roman noir anglais, elle est séduite par l'imagination. Il y a entre eux un accord de fantaisies et de troubles, entre divertissement et mélodrame. Les lettres de Mme du Deffand présentées ici plongent au plus profond de zones aventureuses et obscures, celles de la passion amoureuse que l'on n'ose pas avouer mais que l'on dit trop bien ; une part d'enfance qui, soudain, s'enfuit vers la nuit de la vieillesse et de la mort. Mais il y a là, également, sous la plume sarcastique et terriblement drôle de l'une des plus grandes épistolières françaises, une chronique mordante de l'air du temps, cette douceur de vivre des salons, de la cour et de la ville.